Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Un berger en moto électrique LMX, l'histoire inspirante de Hugues

Troisième épisode de notre série Success Stories.

Plongez au cœur de l’univers LMX et découvrez les passionnées qui font vibrer la marque à travers leurs aventures exceptionnelles. Cette rencontre est disponible sous forme de vidéo, sur notre chaîne Youtube.

Table des matières

Hugues, le berger passionné d'Avène

C’est au cœur du Parc du Haut-Languedoc, dans l’Hérault, que nous sommes partis à la rencontre de Hugues.

Hugues est un berger passionné travaillant au sein de sa GAEC Des Monts et Des Sources.

Sur plus de 300 hectares, il gère un impressionnant troupeau de 180 brebis, accompagné d’une soixantaine de chèvres. Il pratique également l’élevage plein air de porcs et de vaches.

Depuis quelques années, Hugues s’est tourné vers un nouveau moyen de transport pour évoluer sur son domaine …

Hugues et ses ânes

A la recherche de nouvelles formes de mobilité

Il y a une dizaine d’années, Hugues a dû faire face à de sérieux problèmes de santé. La marche à pied lui était de plus en plus difficile. Les professionnels de santé lui conseillaient d’arrêter son activité pour préserver sa santé.

Une reconversion n’était pas envisageable pour Hugues, qui souhaitait continuer son métier de berger. 

Il part alors à la recherche de solutions pour se déplacer sans s’épuiser au sein de son domaine, malgré ses soucis de santé.

Hugues teste différents moyens de locomotion, plus légers et petits qu’une voiture. Il se tourne vers des véhicules thermiques, comme le quad.

Mais le quad thermique ne lui convient pas. Le bruit du moteur effrait les bêtes, en plus de l’odeur et de la chaleur dégagées.

READ  LCV Cycles : de la compétition à la revente des speed bikes LMX

Après quelques recherches, Hugues découvre sur internet une alternative propre et silencieuse à ces véhicules thermiques : la moto électrique ultra-légère LMX 161. Après avoir échangé avec l’équipe de LMX Bikes, il décide de sauter le pas.

Comment la moto électrique a révolutionné ses déplacements ?

Hugues se lance dans l’aventure électrique. Une petite révolution dans le quotidien du berger. 

La moto électrique LMX 161 lui permet une grande mobilité au sein de sa ferme, même sur les terrains les plus escarpés. 

Accompagner les bêtes jusqu’au champ, surveiller l’état des clôtures, faire des allers-retours entre la ferme et le troupeau, ramener un outil du local… Tous ces déplacements font partie du quotidien de berger, qui une fois effectués en moto électrique, deviennent plus agréables à faire.

En plus de gagner du temps et de l’énergie, Hugues a constaté une diminution du stress chez ses animaux.

Avec plus de 3000 km au compteur, Hugues prouve chaque jour que les deux-roues électriques peuvent faire évoluer certains métiers de plein air, comme celui de berger ou d’éleveur.

C’est un témoignage inspirant, que nous vous invitons à découvrir sans plus tarder sur notre chaîne Youtube.

Retranscription vidéo

Je m’appelle Hugues, nous sommes dans le Parc du Haut-Languedoc, dans l’Hérault. Nous travaillons sur 300 hectares. Nous avons 180 brebis, une soixantaine de chèvres, on fait de l’élevage de porc plein air.

Il y a une dizaine d’années, j’ai eu des problèmes de santé, la polyarthrite, et je ne pouvais quasiment plus marcher.  Quand je suis allé voir le rhumatologue, il m’a dit qu’il va falloir changer de métier, ce n’était pas possible.

J’ai trouvé sur internet une solution de moto électrique. On avait essayé un quad, mais le quad fait de la fumée, du bruit. Quand on attend les bêtes, ça pollue, c’est bruyant, c’est désagréable. Ça chauffe quand on est en côte.

J’ai trouvé l’idée intéressante et je les ai contactés. Je suis allé les voir, j’ai fait un essai puis j’ai acheté une LMX. Ça a vraiment répondu à tous mes besoins, parce que je ne me déplaçais plus qu’avec ça à l’époque car je ne pouvais pratiquement pas marcher. 

Je sortais les bêtes avec la LMX, je faisais parfois le chien de berger quand les manœuvres étaient délicates avec les animaux. Pour aller voir les parcelles, la pousse de l’herbe, éventuellement les dégâts de sangliers dans les champs.

À partir de là, on arrive à suivre plus facilement ses parcelles, retrouver des bêtes quand on les perd. C’est assez facile de faire tout le retour du parcours qu’on a fait dans la journée, pour voir si on n’a pas égaré des bêtes en route. 

Si elles ne sont pas en état de rentrer toutes seules, on les ramène en 4×4, mais on les a déjà repérées en LMX.  On gagne du temps, on gagne de l’énergie parce qu’on ne force pas. C’est très adapté parce qu’on peut aller très lentement dans les côtes, on attend le troupeau, on a les pieds qui touchent bien par terre ce qui fait qu’on a une bonne assise, on ne se fatigue pas. Et en même temps, on peut aller très vite si l’on veut.